Thomas Ballèvre se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris de 2010 à 2012, puis rejoint le Centre National de Danse Contemporaine à Angers en 2013. Il travaille auprès d'artistes comme Olivier Dubois, Hervé Robbe et Jan Fabre. Suite à la présentation de sa première pièce personnelle en mars 2014, Quand la dent tomba, il enrichit ses projets naissants par de nombreux stages et collaborations avec divers artistes tels que Bernard Baumgarten, François Stemmer, et Anu Sistonen. Il collabore également avec des artistes issus de divers champs artistiques dont Mehryl Levisse, Emmanuel Eggermont, Pablo Albandea, et le Collectif XXY. Il travaille particulièrement avec la vidéo sur des clips, courts métrages et installations et se lance notamment dans la direction artistique et chorégraphique du projet Pléthore en janvier 2017. Il porte aussi son dévolu sur des œuvres In Situ comme sur le grand escalier aux Arts Décoratifs dans le cadre des Ddays en mai 2017. Il aime surtout sortir du cadre scène/public que ce soit par des installations, des performances In situ, ou la vidéo. Cela se ressent amplement dans sa création SUPER[P]OSER présentée au Centre de Création Chorégraphique Luxembourgeois en décembre 2014. En 2018, il lance le projet AUTOPILOT : une réflexion sur la danse issue de réflexes naturels et archaïques. Déstructuration du mouvement et du geste, états de transe : une recherche en lien avec la musique, la technologie, les sciences et les croyances.

Lucie Anthonioz est une artiste pluridisciplinaire. Plasticienne (sculpture, installation, photographie), elle poursuit actuellement ses études aux Beaux-arts de Paris. Parallèlement aux arts plastiques, elle s’intéresse tout particulièrement à la performance et à la danse contemporaine et créée des ébauches de créations qu’elle photographie comme des installations in situ dans lesquelles elle met en scène son propre corps en mouvement. Elle a interprété le solo REVERSIBLE du projet AUTOPILOT au château de Saint-Chamand à Avignon en Juillet 2018.

Laure-Anne Segers est une artiste chorégraphique française. Formée au CNDC d’Angers, elle est détentrice d’une licence arts-danse de l’Université Lille III et du diplôme d’Etat de professeur de danse contemporaine. Elle a dansé pour la chorégraphe égyptienne Karima Mansour de 2014 à 2016 dans le cadre du projet Dansewindows du Ballet du Nord/Olivier Dubois, et a été stagiaire auprès de Mette Ingvartsen et Daniel Linehan. Auparavant elle profite du vivier culturel et artistique de la région du Nord et participe aux workshops et masterclass de Carolyn Carlson, Simona Bucci, Thomas Lebrun, au séminaire dansé des "Early Works" de la chorégraphe Anne-Teresa de Keersmaeker, ainsi qu'à la parade d'ouverture de Lille, Capitale Européenne de la Culture (2004). Elle enseigne à l'Ecole du CCN de Roubaix pour une année et continue depuis, de développer le versant pédagogique de sa danse. Muée par les relations complexes de l'humain à son existence, elle achève en septembre 2018 un mémoire de recherche sur le sacré et le spirituel dans la création artistique par le biais du master Sciences des sociétés et des religions de l’Université d’Artois. Elle accompagne à ce jour différents artistes en tant qu’assistante chorégraphique.

Lucas Bassereau se forme au CNSMDP puis joint de 2013 à 2015 le Training Cycle de P.A.R.T.S. (Bruxelles). Il travaille en 2015 dans le cadre des projets PET (Mousonturm/Francfort) pour la création de la pièce Lake in the Lobby avec Alma Toaspern. En Mai 2016 il commence à danser dans les pièces de Noé Soulier, d’abord pour une reprise de rôle dans Removing puis pour Faits et Gestes. En septembre 2018 il rejoint la dernière création THE WAVES de Noé Soulier. Lucas collabore pour la création MAPS (première novembre 2017) avec Liz Santoro et Pierre Godard (Cie Le Principe D’Incertitude) et prend part au projet LEARNING présenté au Centre Pompidou en 2018. Parallèlement, il joue avec la compagnie de marionette Picto-Facto dans le cadre de créations pour la Fête des Lumières (Lyon) 2016 et 2017 et donne des workshops pour des danseurs en formation au Centre de Développement Chorégraphique Toulouse Occitanie et au Centre Chorégraphique National D’Orléans.

Hugo Peret est ingénieur de formation. Il a découvert son corps et ses possibilités dans les clubs. Je l'ai rencontré sur une piste de danse en soirée à Bruxelles. Il n’a aucune formation en art ou en danse. Le projet AUTOPILOT sera donc sa première expérience scénique.

Diplômé d’un master de recherche en cinéma et audiovisuel et d’une licence d’histoire de l’art, sa formation mène Pablo Albandea à devenir vidéaste. Il cherche principalement à donner corps aux images en leur donnant un aspect organique. Sa pratique se caractérise par l’utilisation d’images analogiques (caméras DV, téléviseurs à tubes cathodiques, etc), par la récurrence de la figure du visage dans ses vidéos, et par la volonté d’introduire du geste et du texte dans ses performances audiovisuelles. Tout cela est rendu possible grâce aux innovations technologiques disponibles aujourd’hui.

Dans son travail autour du projet AUTOPILOT, Gëinst s’efforce de comprendre la relation indissociable entre danse et musique. Les différents mécanismes de répétitions propres à la musique électronique, ceux-là mêmes qui actionnent et libèrent une gestuelle chez le corps du danseur piloté, créent cette boucle kaléidoscopique, lumineuse et floue à la fois.

AXE, X/Y. BRECHE. TECHNO. PROJET. LIVE. TECHNO. RECHERCHE. INDIVIDUELLE. COLLECTIVE. ART. UNIVERS GRAPHIQUE. MUSICAL. TEXTUEL. DISCOURS. DIALECTIQUE. MACHINES. LANGAGES. POLYMORPHE. BRUITISTE. INDUSTRIEL. POINTILLISME. SONORE. POINT. C’EST L’ODE AU SIGNAL ÉLECTRIQUE.

Musicien de formation, Saïph produit depuis une dizaine d’années. Entre techno, groove et néo-transe, ses productions sont à la fois sauvages et structurées, proposent une exploration dimensionnelle et émotionnelle qui permettent d’atteindre un état d’auto-pilotage.

Le projet AUTOPILOT est l’occasion pour X de poursuivre son exploration des nouvelles formes littéraires possibles. Croiser le son et le sens, tordre le sens et le son : ses travaux proposent une réflexion autour de la répétition, de l’allitération, d’une pensée comme bouclée sur elle-même.